Un papa mort à la Guerre. C’est à Argelès-Gazost que j’ai trouvé cette modeste boîte japonaise, véritable petit reliquaire contenant tout un assortiment de lettres officielles, de lettres personnelles, de photographies, de terre et de fleurs séchées prélevées sur les champs de batailles, consacrés à la disparition en 1916, en pleine bataille de Verdun, non loin du fort de Douaumont, d’un certain Edmond Joly. Cette petite boîte était encore dans la maison de sa fille, qui n’a quasiment pas connu son père. Ils étaient tellement nombreux ceux qui sont tombés, sans sépultures connues, et dont le souvenir a accompagné leurs familles tout au long du XXe siècle.






